Jardin Catherine‑Labouré

Summary

Un havre de paix et de sérénité caché au cœur du 7e, ancien potager de couvent devenu verger romantique.

Description

Le jardin Catherine‑Labouré, niché derrière un haut mur au 29 rue de Babylone, offre un espace de 7 000 m² de quiétude au cœur du 7e arrondissement. Ce jardin, ancien potager des religieuses de la Compagnie des Filles de la Charité (créé dès 1633), a été ouvert au public en 1977 grâce à une convention avec la Ville de Paris.

Traversé par une charmante pergola recouverte de vigne, il dévoile un tracé en croix symbolique, bordé de pommiers « en cordon », cerisiers, groseilliers, noisetiers, charmilles et peupliers. Des massifs floraux, notamment de roses et lavandes, apportent couleur et parfum au printemps et en été.

Les enfants profitent d’une aire de jeux avec balançoires et bacs à sable, tandis qu’un potager pédagogique permet l’initiation au jardinage encadrée par des associations locales.

L’atmosphère y est empreinte de sérénité : chants d’oiseaux, ombre des tilleuls et pauses sur les vastes pelouses invitent à la détente, la lecture ou le pique‑nique discret. L’esprit de générosité perdure, puisque ces terres nourrissaient autrefois les malades de l’hôpital Laënnec voisin.

Aménagé pour être accessible à tous, le jardin propose toilettes, fontaines, boîtes à livres, et respecte les normes pour personnes à mobilité réduite. Il est labellisé « Eco‑jardin ».

Ce lieu porte le nom de sœur Catherine Labouré (1806‑1876), à qui la Vierge serait apparue en 1830 dans la chapelle voisine, aujourd’hui la chapelle Notre‑Dame de la Médaille miraculeuse au 140 rue du Bac. Les corps de Catherine et de la fondatrice Louise de Marillac reposent dans un cercueil de verre dans la chapelle. Cette dimension spirituelle ajoute une aura de recueillement au jardin, même si l’ambiance y est laïque et conviviale.

Parfait pour une pause en famille, entre amis, en solo ou en couple, ce lieu attire les habitants du quartier, des seniors en balade, des parents avec enfants, et des amoureux en quête d’un cadre romantique. Accessible par métro (Sèvres‑Babylone lignes 10/12) et Vélib’, il reste peu fréquenté malgré sa notoriété discrète.

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